Influence perverse du capitalisme, loi de l'offre et de la demande et dégénérescence de la fille russe.

Influence perverse du capitalisme, loi de l'offre et de la demande et dégénérescence de la fille russe.
Ce n'est pas mon sujet de thèse. Pourtant j'aurais bien aimé mener cette étude sociologique de la plus haute importance. J'ai toutefois quelques éléments dont pourra profiter tout étudiant choisissant ce thème de recherche. Prenons l'exemple de Natalia S. dite Natacha la bonnasse.
Après une enfance paisible, une adolescence sans histoire, où elle apprend la cuisine, à s'occuper de sa maison, prend goût à la littérature russe et étrangère, elle engage des études d'économie/management, puisqu'ici, c'est ça ou le trottoir, mais finalement la différence n'apparaît pas clairement. N. est très cultivée, elle ne fréquente pas seulement les salles de fitness, mais également apprend les langues. Afin de s'imprégner de l'esprit capitaliste dont elle sera la grande prêtresse, elle apprend à mentir, tromper, se détacher des contingences terrestres. Femme pressée, elle a de nombreux amis, qui tournent autour d'elle comme des papillons autour de la lumière universelle. Elle n'est l'amie de personne car en très peu de temps, elle est devenue star. Elle ne sort plus sans son sac Longchamp, son nokia 8800, son petit caniche et deux faire-valoir. La Russie devient trop petite pour son égo, et de toutes façons elle ne supporte plus la vue des pauvres. Elle entreprend la conquête du monde et commence par la france, pays du luxe, où elle espère acheter assez de maquillage pour tenir une journée. Cet échec du à un ongle cassant sous le poids des cosmétiques la pousse à quitter la france, mais elle ne se décourage pas, la norvège, pays du pétrole et de la glace, sera son refuge. Là elle se plait, car elle trouve dans les bonhommes de neige des congénères dont elle ne soupçonnait pas tous les atouts. Elle ne daigne plus lire d'autres langues que le norvégien et le russe, et prend un malin plaisir à détruire tout ce qui n'est pas elle, pour mieux se venger des brimades que des français ont osé lui faire subir.

Malheureusement, elle n'est toujours pas la star qu'elle s'imagine, c'est pourquoi, de la fenêtre de mon appartement moscovite, je ne peux pas suivre sa destinée et continuer à chanter ses louanges!

# Posté le samedi 23 septembre 2006 08:30

Modifié le dimanche 24 septembre 2006 17:15

Que c'est bien d'être vieux!!

Que c'est bien d'être vieux!!
Je suis un vieux con. Je suis jeune, il est vrai; mais aux âmes bien nées la valeur n'attend point le nombre des années.

Hier je me suis donc intéressé à la littérature des jeunes: leurs blogs. Commençant par le Skyblog de la semaine, un article dans la lignée de Bourdieu sur l'incompréhension homme/femme, j'étais absolument atterré (je me prépare à mon traitement 2007/2008). Je n'ose pas imaginer les enfants que j'aurai un jour. Seront-ils aussi faibles en français, doués d'une réflexion animale, dénués d'esprit critique, comme ces jeunes qui nous dispensent leurs préjugés et leurs jugements?

Mon esprit se jeta alors sur l'éducation et dépouilla la pauvre vieille dame qui se donne aujourd'hui des allures de mannequin. Soit $\mu$ la mesure de comptage sur les individus français de moins de 30 ans attribuant le poids n à un individu qui a n année d'étude utile. Par exemple, à une racaille comme à une marmotte, sera attribué $-15.$ On entend partout le même discours: le niveau baisse. Mais nombreux sont les pédagogues novateurs qui nous expliquent que $\int_population\mu$ comme fonction du temps est croissante. A force de venir terroriser les iufm et les cies, ceux-ci oublient qu'ils n'ont affaire qu'aux élites intellectuels de la France ie à Berte, Pikouse, Tigrou, Volcan, 1710, Lamoche, palmier, lacopinedetontysh, bozo et la marmotte du Gévaudan. Effectivement, suivant leur définition d'année d'étude utile, la somme augmente. Mais la réalité est malheureusement toute autre.

Les jeunes ne savent plus calculer disait Dieudonné. Mais c'est faux. Ils observent les autres avec excellence. Les femmes ne savent plus mitonner des petits plats. Mais c'est faux, les filles mentent comme elles respirent. Les jeunes gardent les séquelles de mai 68? Ils n'étaient même pas nés! Heureusement, les jeunes russes sont là pour que la somme sur nos deux populations reste positive malgré tout. J'en veux pour preuve l'inexistence des calculatrices, les enseignements dès l'école élémentaire de la cuisine aux femmes à l'école, et enfin l'oubli total de la période communiste chez ces jeunes amerusses.

Mais finalement, heureusement que je vis en France, sinon, à mon âge, je serai déjà mort.

# Posté le jeudi 21 septembre 2006 16:57

Moskau... посмотри!

Moskau... посмотри!
Dans cette ville tout arrive... le meilleur comme le pire! Mais malheureusement je crois que le meilleur est aujourd'hui loin derrière. Quand on est petit, on apprend que les russes sont des brutes sanguinaires, qu'ils boivent comme des polonais et qu'ils ont le vice du jeu.

Quand on est plus âgé, on apprend que les russes ont comme maladie d'être communiste, et qu'il faut se protéger au moyen de pays tampons contre ce mal incurable. Et oui, qui dit communiste, dit pauvre, sale, rouge (car on baigne dans le sang). On apprend également qu'en Russie, la presse est muselée, qu'il n'y a pas de droits de l'homme, que l'individu n'est rien tant que la nation vit.

Quand on commence à goûter aux nouritures mathématiques, on apprend que le russe est un sur-homme. Il invente tout, il torche tout, il est si puissant qu'on ne peut même pas s'imaginer comment un tel être peut exister. On est alors en admiration devant tant de talent et on fait tout pour attirer un russe dans son laboratoire, quitte à payer ses aller-retour incessants dans sa mère patrie.

Alors on veut soit-même aller voir sur place comment on forme ces élites.

Mais la vérité est toute autre. A moins de considérer la finance comme une branche des mathématiques, les étudiants désertent la noble science. Ici comme ailleurs l'argent a repris ses droits. On peut acheter ses diplômes, payer pour entrer à l'université et payer pour en sortir premier.

On se rend compte que les russes ont attrapper la maladie de l'argent, et que le pays communiste, c'est celui d'où l'où part. La presse est si libre que les partis d'extreme-droite (ceux-là même qui égorgent les noirs par hooliganisme) se permettent des pubs incroyables à la télévision (cf ci-après). Ici l'homme est si libre qu'il a le droit de travailler 24h/24 7j/7 pour gagner sa vie comme il l'entend.

Enfin on ne peut s'écarter du constat que les russes sont bien des brutes, qu'ils boivent comme des polonais et qu'ils ont le vice du jeu, mais finalement, cela ne concerne que les hommes.


PS: publicité2k
Un groupe de caucasiens se restorent au bord de la Moscova, au lieu même où Ney autrefois... Ils mangent comme des porcs, jètent leur détritus partout. Heureusement, la femme russe, si belle et si forte, poussant son landeau, vient à eux et leur demande poliment de ramasser. Rien ne se passe, alors viennent les amis de la Russie, et disent à la femme: mais au moins parle-t-il russe?
En bas défile alors un petit texte: parti xxx: nous nétoierons moscou de tous ses déchets.

# Posté le lundi 18 septembre 2006 14:26

A quoi ça sert un blog?

A quoi ça sert un blog?
Je me suis très souvent moqué des blogs, et bien entendu de leur propriétaire. On peut trivialement classifier les blogs en 5 types plus ou moins liés d'ailleurs. On trouve d'abord les blogs nombrilistes où l'on raconte ses aventures palpitantes en France mais surtout ailleurs. Ce type de blog n'a strictement aucun intérêt, tout comme les mails collectifs. En effet, la plupart des gens n'ont cure de ce qui peut arriver à leur pote, et ne se donneront probablement pas la peine de venir y lire quoi que soit. Les autres auraient évidemment préféré recevoir un e-mail personnel. J'écarte donc cette première finalité éventuelle pour mon blog mais citons toutefois ce blog http://kirilka.skyblog.com/ comme exemple à ne pas suivre.

Le second type est la page web du pauvre. La plupart de ces créateurs n'ont pas le courage de monter une page web malgré le foisonnement des éditeurs wysiwyg qui permettent à ma grand mère et même à Bozo (www.obs-nice.fr/crida/) de publier leur vie over-intéressante sur le net. Mon blog ne remplacera pas ma page web puisqu'elle n'existe pas et n'existera que lorsque j'y serai contreint par des forces qui me dépassent.

Le troisième type est le blog à vocation politique. Il est clair que ceux qui publient un tel blog le font car ils espèrent toucher de la finesse de leurs idées un nombre important de collégiens. Peu nombreux sont malheureusement ceux qui valent les 5 min que l'on prend à lire leur page, car on n'y lit souvent que la dernière ânerie entendue au dernier meeting ou repas de famille. Nous supposerons toutefois qu'ils existent (www.sarkosyblog.com, ou pas).

Le quatrième type est le blog de l'inclusion. Et oui, sans un blog, de nos jours, qu'est-on? Est-il possible de s'accomplir pleinement dans cette société en vivant hors de la blogosphère? Peut-on même s'intégrer aujourd'hui dans un microcosme d'amis? Les blogs ont bel et bien remplacé les Nike air Jordan comme moyen d'exclusion. Pour un exemple de ce type de blog bien naturel, voyez celui là (en russe) http://catflower.livejournal.com/.

Pour finir, le cinquième type est le blog humouristique, satyrique. Pas toujours réussis, il y en a parfois qui font passer un très bon moment. En particulier, les blogs antiracailleux ou antisarko comptent parmi les réussites du 21ième siècle. Normal, puisque ce sont les deux classes d'individus les plus risibles. Mais on oublie bien souvent une troisième classe dont on peut bien souvent rire durant des heures: les blogueurs. Si j'avais le temps infini, je le perdrais à me moquer de cette dernière. Comme je ne pourrai pas le faire sérieusement pour l'instant, je tenterais seulement de m'y consacrer modestement, tout comme aux quatre catégories sus-citées, enfin on verra.

# Posté le samedi 16 septembre 2006 13:21

Modifié le samedi 16 septembre 2006 14:09