Profitant d'un temps favorable (à peine pluvieux, 10° au mieux et vent glacial avec bourrasques prêtes à me renverser), je décidai hier d'accompagner des ignorants (la vile traîtresse anglaise, un équatorien très sympa et un anglais à l'ouest) à la "chasse" aux champignons (mushroom hunting!). Dans mon immense naïveté, j'avais supposé qu'ils allaient s'aventurer dans un bois non loin de chez moi, et qu'ils avaient besoin de mes conseils pour reconnaître les champignons comestibles parmi une quantité astronomique de trouvailles.
Pour recadrer la sortie, il me faut dire deux mots de plus sur cette gueuse (récemment ajoutée sur facebook pour ceux qui voudraient la voir, et que je virerai dès lors qu'elle se sera enfin cassée de chez moi). Elle voudrait ne manger que ce qu'elle peut tuer (champignons, araignées etc), et c'est pourquoi elle veut élever des poulets dans son jardin (!), heureusement, le prochain. Quand elle se promène, elle ramasse les canettes, bouteilles en verre, plastiques abandonnés là par des promeneurs moins soucieux de l'environnement qu'elle. En contrepartie, elle jette un livre de la bibliothèque (à propos des champignons) par dessus une clôture qu'elle veut escalader.
Nous voilà donc partis dans un parc qui n'a rien d'une forêt, mais ressemblant plutôt à une prairie, où, chose remarquable, on peut apercevoir des cerfs aux harems impressionnant gambader et s'enfuir à son approche. Après cinq minutes, je constate donc qu'il sera impossible de trouver des champignons dans ce parc très bien entretenu par la mairie. Je les suis pourtant, rigolant de leur bêtise (ils ramassent tous les champignons vénéneux, soit disant pour les étudier et apprendre à se servir de leur livre). Arrivés devant un château, très raisonnable pour le style anglais (http://www.nottinghamcity.gov.uk/sitemap/wollatonhall), on m'explique que ce gâteau de mariage est d'une laideur affligeante! Se sont-ils vus? Puis, plutôt que de boire un thé au chaud dans le café, on décide de se reposer à l'extérieur, dans le froid et le vent. La raison invoquée, autant prendre un thé chez nous en rentrant. Presque convaincu nous repartons, et là, les trois anglais et assimilés aperçoivent un arbre magnifique, dont le tronc fait au moins 1m50 de diamètre. Ils décident donc d'y grimper, tandis que je vais me poser au bord du lac à contempler le paysage et la force des éléments. J'entends alors qu'on m'appelle, les singes ne savaient pas descendre! Effectivement la gueuse était montée aidée par l'Equatorien. Je fis mine de le pas entendre, et je les laisse à leur connerie: pour ces gens qui ne veulent utiliser que des choses qu'ils savent faire et défaire, j'ai pensé qu'ils devraient savoir aussi descendre d'un arbre où ils sont montés. Après cinq minutes j'en ai eu marre, et je suis allé les aider à descendre (ils m'ont demandé de les photographier au passage, pour qui on me prend, quoi?!). Nous repartions alors quand ils aperçurent un arbre plus majestueux encore auquel ils grimpèrent. C'en était trop pour moi, je rentrai chez moi, méprisant leurs appels.
Rentrant chez moi, je préparais une vengeance à la hauteur des heures passées dans le froid, et la mis en oeuvre. Je préparais donc des maki, en quantité industrielles (7 rouleaux, soit deux fois ce que je peux manger). Une fois fini, j'en offris un à chacun de mes colloc. Ils ont pu ainsi s'apercevoir comme c'est bon, et me regarder manger les autres avec envie! Puis n'arrivant pas à tout manger, je les laissais quelques instants, le temps pour eux d'espérer en avoir, puis je les mettais au frigo, après avoir compté leur nombre. Ce matin en me réveillant, l'un manquait. Je sus immédiatement qui était le voleur devant la quantité d'indice convergeant vers lui. Pour ceux qui savent qui habitent avec moi, il n'est pas difficile de deviner qui c'est, n'est-ce pas?
Pour recadrer la sortie, il me faut dire deux mots de plus sur cette gueuse (récemment ajoutée sur facebook pour ceux qui voudraient la voir, et que je virerai dès lors qu'elle se sera enfin cassée de chez moi). Elle voudrait ne manger que ce qu'elle peut tuer (champignons, araignées etc), et c'est pourquoi elle veut élever des poulets dans son jardin (!), heureusement, le prochain. Quand elle se promène, elle ramasse les canettes, bouteilles en verre, plastiques abandonnés là par des promeneurs moins soucieux de l'environnement qu'elle. En contrepartie, elle jette un livre de la bibliothèque (à propos des champignons) par dessus une clôture qu'elle veut escalader.
Nous voilà donc partis dans un parc qui n'a rien d'une forêt, mais ressemblant plutôt à une prairie, où, chose remarquable, on peut apercevoir des cerfs aux harems impressionnant gambader et s'enfuir à son approche. Après cinq minutes, je constate donc qu'il sera impossible de trouver des champignons dans ce parc très bien entretenu par la mairie. Je les suis pourtant, rigolant de leur bêtise (ils ramassent tous les champignons vénéneux, soit disant pour les étudier et apprendre à se servir de leur livre). Arrivés devant un château, très raisonnable pour le style anglais (http://www.nottinghamcity.gov.uk/sitemap/wollatonhall), on m'explique que ce gâteau de mariage est d'une laideur affligeante! Se sont-ils vus? Puis, plutôt que de boire un thé au chaud dans le café, on décide de se reposer à l'extérieur, dans le froid et le vent. La raison invoquée, autant prendre un thé chez nous en rentrant. Presque convaincu nous repartons, et là, les trois anglais et assimilés aperçoivent un arbre magnifique, dont le tronc fait au moins 1m50 de diamètre. Ils décident donc d'y grimper, tandis que je vais me poser au bord du lac à contempler le paysage et la force des éléments. J'entends alors qu'on m'appelle, les singes ne savaient pas descendre! Effectivement la gueuse était montée aidée par l'Equatorien. Je fis mine de le pas entendre, et je les laisse à leur connerie: pour ces gens qui ne veulent utiliser que des choses qu'ils savent faire et défaire, j'ai pensé qu'ils devraient savoir aussi descendre d'un arbre où ils sont montés. Après cinq minutes j'en ai eu marre, et je suis allé les aider à descendre (ils m'ont demandé de les photographier au passage, pour qui on me prend, quoi?!). Nous repartions alors quand ils aperçurent un arbre plus majestueux encore auquel ils grimpèrent. C'en était trop pour moi, je rentrai chez moi, méprisant leurs appels.
Rentrant chez moi, je préparais une vengeance à la hauteur des heures passées dans le froid, et la mis en oeuvre. Je préparais donc des maki, en quantité industrielles (7 rouleaux, soit deux fois ce que je peux manger). Une fois fini, j'en offris un à chacun de mes colloc. Ils ont pu ainsi s'apercevoir comme c'est bon, et me regarder manger les autres avec envie! Puis n'arrivant pas à tout manger, je les laissais quelques instants, le temps pour eux d'espérer en avoir, puis je les mettais au frigo, après avoir compté leur nombre. Ce matin en me réveillant, l'un manquait. Je sus immédiatement qui était le voleur devant la quantité d'indice convergeant vers lui. Pour ceux qui savent qui habitent avec moi, il n'est pas difficile de deviner qui c'est, n'est-ce pas?