L'anglais de base jouit comme nous l'avons dit d'un gout exquis en matière d'accoutrement. Cela suffit-il pour caractériser un anglais? Non bien sûr, puisque de bons français peuvent être touchés par cette épidémie.
Ajoutons donc quelques traits triviaux que l'histoire nous a appris: le premier, l'égoïsme. Puisque cette qualité est au coeur des sociétés anglosaxones, il apparaît clairement qu'elle doit siéger au plus profond d'un coeur anglais. Par exemple, un tel pays muni d'un système de sécurité sociale est une vaste blague. Ici, on a beau payer 10% de son brut (et l'employeur 10% de plus), on n'est pas correctement soigné. Un pauvre, par exemple, ne peut se payer d'autre médicament que de l'ibuprofen, vu qu'une ordonnance est taxée 7£15. Il n'a pas non plus accès aux spécialistes, son médecin de ville ne jugeant pas ça nécessaire, et quand bien même il le jugerait, le temps de latence est de plusieurs mois pour un quelconque d'entre eux. Si, bien sûr, on décide d'être bien soigné, il faut alors s'adresser à un privé, qui vous fait comprendre votre douleur par l'argent. A propos, un dentiste ici, c'est 100£ pour une vulgaire carie, dans le public. Il n'apparaît toutefois pas suffisant de se contenter de ces deux qualités pour caractériser un anglais, puisqu'on trouve des français voulant se faire naturaliser belges pour être monégasques les présentant.
Incluons alors la couardise dans ce package. Souvenons nous alors des maraudes anglaises de la guerre de 100 ans contraires à la chevalerie, de l'armement des esclaves de Virginie contre leurs maîtres, ou bien, plus récemment, leurs manipulations pour monter français et russes l'un contre l'autre ou le coup de Copenhague, ou, encore plus récemment, souvenons nous de la guerre civile espagnole, de l'invasion de la Tchéquie ou de Munich. Souvenons nous de la devise de Bentinck: Craignez honte, dont les armes ornent l'entrée de la fac de Nottingham. Les anglais sont redoutables à leurs alliés pour leur lâcheté, et leur sont fatals pour leur traîtrise. Inutile de conter les histoires que tout le monde connaît: l'empire anglais s'est bâti sur la fourberie, c'est ainsi.
Peut-être est-ce alors suffisant. Pour illustrer ce caractère, plongeons nous dans le quotidien d'un français en exil: il rentre mardi soir chez lui, et découvre sa maison pleine de gens. En entrant, une anglaise chante les louanges de son chapeau de Robin des Bois, puis enchaîne: je suis désolé de te/vous faire ça, mais l'autre gueuse et moi on s'en va habiter ailleurs, et des gens visitent. Quelques instants plus tard les deux se cassent. Ayant laissé toutes leurs affaires, notre français supposent qu'elles vont revenir, et qu'il pourra en savoir plus. Le lendemain matin, il attend donc l'une de ces gueuses. Voulant aller sur le net saluer sa bien aimée, il bute sur un mec vautré dans un canapé: le frère de ces gueuses. Evidemment il n'avait pas été averti de sa présence nuisible. Les gueuses se levant enfin, il décide de s'expliquer: les gueuses s'en vont vivre avec ce frère en bas de la rue. Il sera invité (!) à diner parfois. Demandant qui les remplacera (il a besoin d'avoir au moins un non étudiant pour pas payer trop de taxes locales), il apprend que ce seront des étudiants. 30£ par mois vont lui coûter ces conneries. Il se demande alors pourquoi n'a-t-il pas choisi une autre chambre, qui aurait coûté finalement bien moins chère. Puis s'enquiert des conneries administratives qu'il lui faudra faire, ce ne sera soit-disant pas difficile. Enfin il demande s'il était bien nécessaire de faire ça à la façon britannique. Question incomprise, il poursuit: oui, couardise, traîtrise, égoïsme... Puis, n'écoutant pas les justifications, notre français part à la fac. Là il découvre une annonce, datant de lundi midi (il avait justement croisé cette gueuse 10 min avant, qui s'était bien gardée de lui parler du projet). Il faut toutefois rendre grâce aux paroles de cette gueuse, exprimées une semaine auparavant: il ne faut pas généraliser, les anglais sont pas tous comme ça. Ssssspoir!
Ajoutons donc quelques traits triviaux que l'histoire nous a appris: le premier, l'égoïsme. Puisque cette qualité est au coeur des sociétés anglosaxones, il apparaît clairement qu'elle doit siéger au plus profond d'un coeur anglais. Par exemple, un tel pays muni d'un système de sécurité sociale est une vaste blague. Ici, on a beau payer 10% de son brut (et l'employeur 10% de plus), on n'est pas correctement soigné. Un pauvre, par exemple, ne peut se payer d'autre médicament que de l'ibuprofen, vu qu'une ordonnance est taxée 7£15. Il n'a pas non plus accès aux spécialistes, son médecin de ville ne jugeant pas ça nécessaire, et quand bien même il le jugerait, le temps de latence est de plusieurs mois pour un quelconque d'entre eux. Si, bien sûr, on décide d'être bien soigné, il faut alors s'adresser à un privé, qui vous fait comprendre votre douleur par l'argent. A propos, un dentiste ici, c'est 100£ pour une vulgaire carie, dans le public. Il n'apparaît toutefois pas suffisant de se contenter de ces deux qualités pour caractériser un anglais, puisqu'on trouve des français voulant se faire naturaliser belges pour être monégasques les présentant.
Incluons alors la couardise dans ce package. Souvenons nous alors des maraudes anglaises de la guerre de 100 ans contraires à la chevalerie, de l'armement des esclaves de Virginie contre leurs maîtres, ou bien, plus récemment, leurs manipulations pour monter français et russes l'un contre l'autre ou le coup de Copenhague, ou, encore plus récemment, souvenons nous de la guerre civile espagnole, de l'invasion de la Tchéquie ou de Munich. Souvenons nous de la devise de Bentinck: Craignez honte, dont les armes ornent l'entrée de la fac de Nottingham. Les anglais sont redoutables à leurs alliés pour leur lâcheté, et leur sont fatals pour leur traîtrise. Inutile de conter les histoires que tout le monde connaît: l'empire anglais s'est bâti sur la fourberie, c'est ainsi.
Peut-être est-ce alors suffisant. Pour illustrer ce caractère, plongeons nous dans le quotidien d'un français en exil: il rentre mardi soir chez lui, et découvre sa maison pleine de gens. En entrant, une anglaise chante les louanges de son chapeau de Robin des Bois, puis enchaîne: je suis désolé de te/vous faire ça, mais l'autre gueuse et moi on s'en va habiter ailleurs, et des gens visitent. Quelques instants plus tard les deux se cassent. Ayant laissé toutes leurs affaires, notre français supposent qu'elles vont revenir, et qu'il pourra en savoir plus. Le lendemain matin, il attend donc l'une de ces gueuses. Voulant aller sur le net saluer sa bien aimée, il bute sur un mec vautré dans un canapé: le frère de ces gueuses. Evidemment il n'avait pas été averti de sa présence nuisible. Les gueuses se levant enfin, il décide de s'expliquer: les gueuses s'en vont vivre avec ce frère en bas de la rue. Il sera invité (!) à diner parfois. Demandant qui les remplacera (il a besoin d'avoir au moins un non étudiant pour pas payer trop de taxes locales), il apprend que ce seront des étudiants. 30£ par mois vont lui coûter ces conneries. Il se demande alors pourquoi n'a-t-il pas choisi une autre chambre, qui aurait coûté finalement bien moins chère. Puis s'enquiert des conneries administratives qu'il lui faudra faire, ce ne sera soit-disant pas difficile. Enfin il demande s'il était bien nécessaire de faire ça à la façon britannique. Question incomprise, il poursuit: oui, couardise, traîtrise, égoïsme... Puis, n'écoutant pas les justifications, notre français part à la fac. Là il découvre une annonce, datant de lundi midi (il avait justement croisé cette gueuse 10 min avant, qui s'était bien gardée de lui parler du projet). Il faut toutefois rendre grâce aux paroles de cette gueuse, exprimées une semaine auparavant: il ne faut pas généraliser, les anglais sont pas tous comme ça. Ssssspoir!
